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les mythe du cancer (zodiaque)

L’Hydre aux mille têtes

Publié le 27/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
L’Hydre aux mille têtes
C:Documents and SettingsuserMes documentsMes imagesdieux1hydre aux mille têtes.jpg

De tous les travaux d’Hercule, celui que, à n’en pas douter, on peut lier au signe du Cancer et qui sera son plus grand échec, sa mission manquée, concerne l’Hydre de Lerne. Il échoue parce qu’il ne parvient pas à la mener à bien seul. S’il se fait aider, ce > ne lui sera pas compté. Lerne est une terre fertile en légendes et en autels dédiés aux dieux et aux déesses. L’Hydre serait née de Typhon, et d’Échidna de sinistre mémoire, couple particulièrement effrayant. L’Hydre est protégée—peut-être élevée—par Héra, toujours bien intentionnée à l’endroit d’Héraklès qu’elle ne cesse de mettre en péril. R .Graves nous rappelle que des rites secrets et nocturnes se tenaient à Lerne en l’honneur de Dionysos. Le dieu aurait choisi ce lieu pour aller chercher aux Enfers sa mère, Sémélé, trouvant là sans doute une porte d’entrée sur le monde infernale, particulièrement adaptée. L’Hydre vivait au fond d’un marécage et bien des voyageurs imprudents s’étaient laissé prendre au piège de ses sables mouvants et de ses marais empestés. L’Hydre tenait, logiquement, de son père et de sa mère : un corps de chien, plusieurs têtes de serpents—huit ou neuf ou d’avantage. Peut-être cinquante, cent, voire mille…mais une seule était immortelle. Son haleine pouvait tuer à distance et nul ne pouvait survivre s’il était effleuré par le poison émanant de son corps repoussant. Si Héra ne voulait plus clémente. Elle indiqua à Héraklès comment il devait faire sortir l’Hydre de son antre et la cribler de flèches enflammées. Il suivit les conseils de la déesse et frappa de toutes ses forces, à grands coups de massue, après l’avoir atteinte de ses flèches. Mais, dès qu’il écrasait ou transperçait une tête, d’autres repoussaient. L’Hydre tenta même de l’attraper par une jambe, comme une pieuvre, pour l’entraîner au fond du marais. Un crabe géant, allié de l’Hydre, vint piquer le héros au pied. Mal lui en prit car Héraklès brisa sa carapace. Mais il dut appeler à l’aide Iolaos, qui conduisait son char et dont on dit qu’il défit Eurysthée, l’amena devant Alcmène—la mère d’Héraklès—qui décida de son exécution. Pour d’autres, Iolaos aurait coupé lui-même la tête d’Eurysthée près de la source de Macaria. On voit que Iolaos n’était pas un allié négligeable. Celui-ci accourut à l’appel d’Héraklès, mit le feu au bois, cicatrisa les têtes arrachées à l’hydre pour l’empêcher d’en fabriquer de nouvelles. Grâce à son ami, Héraklès put enfin trancher la seule tête immortelle et l’enterra sous un rocher après avoir trempé ses flèches dans le sang de l’énorme dépouille. Après quoi, toutes les flèches tirées contre ses ennemis provoqueraient leur mort à coup sûr. Hélas ! Car c’est ainsi qu’il tua par inadvertance plusieurs de ses amis, à commercer par Chiron. On dit qu’Héra, pour remercier le crabe d’avoir secouru l’Hydre, le plaça au ciel et en fit la constellation du Cancer. On peut évidemment s’interroger sur la véritable nature de l’Hydre. Énorme serpent aquatique ? Ou, tout simplement, comme le suggère R.Graves qui aime les explications concrètes et rationnelles parfois, la source de multiples rivières souterraines faisant irruption à la surface et inondant le pays ; si l’une des issues était obstruée, les eaux se forçaient un passage ailleurs. C’est pourquoi, suggère l’auteur, Héraklès eut d’abord recours au feu pour assécher le terrain, puis obstrua les canaux. Cette hypothèse a le mérite, en rapport avec le signe du Cancer, de nous parler de sources et d’eaux vives. Graves mentionne encore des prêtresses de l’eau, les Danaïdes, qui auraient officié à Lerne. On peut y voir plus qu’une coïncidence.

La fontaine d’Aréthuse

Publié le 25/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
La fontaine d’Aréthuse
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La jolie histoire d’Aréthuse illustre aussi ce signe d’eau associé ici à la fontaine. On notera au passage qu’un cinéaste très cancérien, I. Bergman, a donné pour titre à l’un de ses premiers films la fontaine d’Aréthuse et à un autre, la Source. Aréthuse est une jolie nymphe que le dieu du fleuve Alphée poursuit de ses assiduités. Il la pourchasse, elle fuit, disparaît sous terre et sera changée en fontaine par Athéna. Mais le dieu follement épris n’abandonne pas et nul ne sait si le fleuve persévérant est parvenu ou non à mêler ses eaux siennes. Morphée aux ailes de papillon provoque en nous une association immédiate avec le sommeil. Il est le fils de Nyx, la nuit, et le sommeil, offrant aux humains les rêves les plus heureux. Et c’est pourquoi nous sommes toujours enchantés à l’idée de retrouver les bras de Morphée. Dans sa main, la fleur du Cancer, le pavot, qui fournit l’opium et favorise la fuite dans le rêve. Daphné, fille d’un dieu fleuve et de Gaïa est elle aussi follement désirée par Apollon. Mais elle le fuit. Comme beaucoup de jeunes filles en pareilles circonstances, elle appelle sa mère, la supplie de la sauver…peu à peu, elle se transformera, ses cheveux deviennent feuillage, ses pieds, racines. La voilà changée en laurier. Certains disent qu’elle ne voulait pas grandir ni devenir femme. Cette version mérite qu’on s’y arrête car elle correspond à la tentation cancérienne d’un retour à l’enfance et à la protection maternelle.

Séléme / Séléné

Publié le 25/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
Séléme / Séléné
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La légende veut que Sémélé, fille de Cadmos, ait été séduite par Zeus-une de plus—et enceinte de ses œuvres. Chaque fois, cela provoque la jalousie d’Héra. Celle-ci suggère traîtreusement à Sémélé de demander à Zeus la faveur de le contempler dans toute sa splendeur, après lui avoir fait promettre qu’il lui accorderait ce qu’elle voudrait. Zeus, horrifié par son exigence, ne peut toutefois se dédire. Et, lorsqu’il se montre dans toute sa puissance, la pauvre Sémélé est aussitôt foudroyée. Alors Zeus arrache de ses flancs l’enfant qu’elle porte et Héphaïstos le coud dans la cuisse du dieu pour qu’il y termine sa gestation. Ainsi naîtra Dionysos. Du moins dans l’une des multiples versions de sa venue au monde. On adorait Sémélé au cours des fêtes des bacchantes, à Athènes, ce qui l’associe bien aux déesses lunaires des origines et au roi sacré. R.G pense que Séléné n’est qu’une autre forme de Sémélé, liée au 9, nombre traditionnel des prêtresses de la lune dansant autour du roi sacré qui sera, comme Dionysos, morcelé et sacrifié. On dit également que, plus tard, Dionysos descendra aux enfers chercher sa mère afin de la conduire dans l’Olympe et lui y assurer un statut d’immortelle. Séléné, déesse lune elle aussi, fille de Théia et d’Hypérion, sœur d’Hélios le soleil, rayonne d’une grande beauté. parfois un dragon la poursuit, la persécute, alors elle se cache et provoque ainsi des éclipses de lune. Dans la nuit, ses cheveux d’argent brillent…aucune déesse, de fait, ne ressemble autant qu’elle à l’astre nocturne. On dit qu’elle s’éprit d’un berger, Endymion, dont le nom évoque le sommeil. Il refusait de vieillir. Son vœu fut exaucé mais à la condition de dormir éternellement. Ne voit-on pas ici à l’œuvre la tentation régressive du cancer, se réfugiant dans le néant de la nuit. Un jour Séléné le découvre, l’embrasse, le caresse et fascinée par sa tendre beauté, revient chaque nuit. On dit qu’elle lui donna cinquante filles…chiffre toujours évocateur des collèges de prêtresses dédiées à la Lune. Les Néréides, filles de l’eau, sont également cinquante…










Eurynomé, la première

Publié le 25/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
Eurynomé, la première
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Cette histoire d’œuf nous renvoie à un mythe grec : Eurynomé est une déesse lune et déesse de toutes choses, qui émergea nue du Chaos, nous conte R.Graves, ce qui semble faire d’elle une déesse très ancienne. À elle seule, elle accomplit ce que les dieux mésopotamiens font avec effort et fureur : elle sépara le ciel et le terre, et dansa sur les vagues car il lui fallait bien poser les pieds quelque part. Elle prit dans ses mains le vent du Nord, le frotta et fit apparaître Ophion, le grand serpent. Devant lui, elle dansa lascivement, lui inspirant un désir fou. Alors il l’enlaça et ainsi Eurynomé fut fécondée. Elle prit alors l’apparence d’une colombe et pondit l’œuf universel. Ophion s’enroula autour de lui sept fois, jusqu’à éclosion. De cet œuf, tout ce qui existe surgit : le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, les créatures vivantes, les rivières, tout…Mais Ophion commit une erreur. Il se vanta, l’orgueilleux serpent, d’avoir à lui seul créé l’univers ! Faute impardonnable aux yeux d’une aussi grande déesse mère…Alors, elle lui écrasa la tête de son talon, lui brisa les dents l’exila à tout jamais dans les tréfonds de la terre. On lui prêta aussi la création des >, tout comme Mardouk l’avait fait avec le corps de Tiamat. Sans doute faut-il voir dans ces puissances planétaires les sept planètes visibles à l’œil nu, seules connues des anciens. Si l’on en croit R.Gravers, Théia et Hypérion régnèrent sur le soleil, Phoebé et Atlas sur la lune, Dioné et Crios sur Mars, Métis et Cocos sur Mercure, Thémis et Érymédon sur jupiter, Téthys et Océanos sur Vénus, Géa et Cronos sur Saturne. Mais le premier homme aurait été Pélasgos, l’ancêtre des Pélasges…Du moins est-ce là ce que prétend Pausanias. On voit comment s’imbriquent les mythes : en ces temps très anciens où la déesse Mère régnait sans partage, l’homme était, au dire de R.G, et il ignorait très certainement son rôle dans la fécondation féminine supposée se produire grâce au vent, à un insecte avalé, à la lune ou même à l’ingestion d’un haricot. > Le serpent a sans doute quelque chose à voir avec la mort mais il a plus encore de liens avec la Déesse Mère elle-même, en tant que déesse de vie, de mort et de renaissance. Il ne faut pas oublier que le serpent était, chez les Mésopotamiens puis chez les premiers Grecs, associé à l’éternité. Le serpent n’a-t-il pas dérobé à Gilgamesh la plante d’immortalité que ce dernier avait été cueillir ? pour réapparaître brillant de toutes ses neuves écailles, prouvait chaque jour qu’il ne mourait jamais. De même le Magna Mater donnait naissance à l’enfant ou aux plantes, qui étaient, l’un comme les autres, enterrés et resurgissaient au cours d’une nouvelle grossesse ou d’une nouvelle plantation. Ainsi le petit dieu-grain, le parèdre de la déesse, son fils-amant, était-il tué ou sacrifié, pour réapparaître sous une autre forme. À l’évidence, il y a identification entre la déesse et le serpent. Eurynomé > représente la lune visible. En sumérien, elle est Iahu, la colombe d’en haut que

L’œuf origine

Publié le 24/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
L’œuf origine
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Dans une cosmogonie égyptienne, le Soleil est nommé >. Toujours, cet œuf doit être séparé en deux :> Un œuf surgira et sera confié aux dieux de l’éternité du temps, He et Hebet. Aristophane dans Les Oiseaux décrit une tradition orphique dans laquelle il est question de la nuit qui engendre un œuf d’où naît à son tour Éros, qui s’unira ensuite au Tartare et au Chaos pour produire une longue génération de dieux. Dans un mythe japonais il nous est conté qu’au commencement, tout était encore informe, >. En Égypte encore, un œuf se tient au-dessus des eaux primordiales ; cassé, il formera les deux hémisphères J.J Bachofen, dans un texte sur l’œuf, d’écrit les trois œufs peints sur un colombarium d’une villa romaine et note que ces œufs posés sur une table devant cinq éphèbes sont bicolores, blancs en haut, foncés dans leur partie inférieure. À juste titre, il écrit qu’il faut y voir la division en jour et en nuit, vie et mort. Il ajoute qu’aucun autre symbole n’est aussi parfaitement adapté au concept de re-naissance. En matière de religion, écrit-il, >. La mort est précondition de la vie. C’est ce que ne cessent de nous conter tous ces mythes. J.J Bachofen insiste : > Même la grande déesse Héra est supposée parfois être née d’un œuf trouvé au bord de l’Euphrate ( de quoi nourrir quelque exécrable jeu de mots !) Apporté par des poissons et couvé par des colombes, histoire de noyer le poisson et de nous condamner à vivre sans jamais savoir si cet œuf est de poule, de poisson… ou de saurien !

LA MERE MARTERIA PRIMA

Publié le 24/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
LA MERE MARTERIA PRIMA
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Mardouk va mettre en pièces le corps de Tiamat. Il voulait débiter la chair monstrueuse pour en fabriquer des merveilles. Il la fendit en deux comme un poisson à sécher et il en disposa une moitié qu’il voûta en manière de Ciel. Il tendit la peau, y installant des gardes auxquels il donna pour mission d’empêcher les eaux de déborder. Plus tard, il fera les Étoiles, puis l’Année : il posera des verrous à gauche et à droite des Grandes Portes, de chaque côté du ciel.>> Sans doute doit-on voir ici l’origine en astrologie du terme >, de > : gond, charnière, désignant les signes et les Maisons les plus essentiels du thème, analogiquement lié aux deux signes de solstice et aux deux signes d’équinoxe…> Mardouk pose simultanément les bases de l’astronomie et de l’astrologie. Puis il forme la nue, entasse une montagne sur la tête de Tiamat et ouvre une source ; dans ses yeux, il ouvre les fleuves, l’Euphrate et le Tigre, recourbe sa queue, l’attache au ciel, forme une enveloppe pour le ciel et la terre et trace pour l’ensemble des >. Enfin il cherchera à créer l’homme pour que >. Non seulement, on le voit, les dieux sont mais en outre ils sont paresseux. > Partout, dans toutes les légendes , la vie naîtra du Chaos, de la mère morcelée, de l’œuf, d’une mère androgyne ou bisexuée, ou de jumeaux, pairs ou impairs, c’est-à-dire encore une fois, de l’androgyne primordial ou du serpent. Il est frappant de voir à quel point, d’un continent à un autre les mythes de création se superposent et se répètent. Ainsi chez les Aztèques, le monde est créé dans des conditions presque identiques à celles que décrivent les Sumériens.

TIAMAT, LA MERE ORIGINELLE

Publié le 20/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
TIAMAT, LA MERE ORIGINELLE
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Ainsi Tiamat apparaît-elle dans les premiers récits cosmogoniques de création et dans les premiers textes mésopotamiens. Tiamat est bien évidemment une déesse très redoutable (quelle mère n’est-elle pas redoutable aux yeux des dieux mâles…des hommes, et des psychanalystes ?). On la nomme aussi Chaos, Raab, Béhémot, Léviathan, selon les textes, hébreux ou autres. Dans le Chaos des origines, rien n’est encore différencié, séparé, tous les possibles sont offerts, >, confondus, alors qu’au Capricorne, au bout de cet axe Cancer-Capricorne, c’est le vide essentiel, le Néant, lieu de solitude absolue, stricte épure réduite au Rien immobile. La création interviendra—toujours—par un acte séparateur, un morcellement du corps de la mère qui permet d’échapper à la fusion et à l’informe comme l’enfant ne pourra exister que par séparation d’avec la mère. C’est bien cela qu’il est question dans ce grand récit qui met en scène Tiamat, mère originelle, et Mardouk, le dieu mâle qui la vaincra. Dans les premiers récits de création du monde s’opère d’abord la séparation entre les Eaux d’en haut, pluies fécondantes, sperme fécondateur du dieu mâle, ouranien, céleste, en l’occurrence Mardouk, et les Eaux d’en bas, Tiamat elle-même, le monstre marin maternel. Entre Tiamat et Mardouk aura lieu un combat titanesque avant la terre et violent à l’extrême, qui verra la défaite de Tiamat et la naissance du monde à partir de son corps démembré. Ce récit, poétique en drôle, réaliste et coloré nous fait assister au déroulement de la bataille avec un grand luxe de détails. Il en va ainsi avec les textes mésopotamiens. Tiamat, mère primordiale, a forcément quelque chose à voir avec les eaux cancériennes initiales, celles qui créent la toute première lignée. Le début de la vie est là, avec sa traditionnelle symbolique de maternité, de gestation, de lien mère-enfant, de cordon ombilical indestructible. La mère, pour le meilleur et pour le pire. Signe du commencement et de la fin, puisque cette association symbolique entre le Cancer et la Maison IV astrologique parle aussi, selon la tradition, de naissance et de >, de berceau et de sépulture, de retour aux entrailles de la Terre-Mère. Ainsi que le dit Herzog, >. Le fils d’Éa, Mardouk, le dieu puissant, prendra la place d’Enlil. Le monde n’a pas encore de forme mais Tiamat, tout comme Aspu, Éa ou Enlil existent déjà, préexiste au monde, Yahvé préexiste à la création. Apsu, époux de Tiamat, se plaint du bruit que font les jeunes dieux, bien qu’il les ait créés lui-même. Il veut les anéantir et annonce à Tiamat, leur mère, intension. Elle proteste avec véhémence, pouvant ainsi ses sentiments maternels : il engendra de son épouse le dieu Mardouk, ne manifestera aucun respect à l’égard de son ancêtre Tiamat et créera des vagues pour la troubler. Les enfants de Tiamat lui reprocheront de n’avoir rien fait pour sauver Apsu…Un comble, quand on connaît les intentions d’Aspu à leur égard ! L’injustice est totale. Hélas, on sait bien que quand on est mère, quoi qu’on fasse, ça ne peut être que mal, ainsi que Sigmund Freud l’affirmait. Mais il y a quelque danger à mettre Tiamat en colère et à la provoquer. La voilà, cette fois, prête à combattre ses descendants. Elle créé des monstres, des démons furieux, des serpents, des armes terrifiantes. Par tous les moyens, elle cherche à épouvanter ses adversaires. Elle se choisit un champion parmi ses fils, Kingu, comme Gaïa se choisira Cronos comme héraut. Cette fois les dieux imprudents tremblent. Seul Mardouk osera affronter Tiamat, contre l’assurance d’une royauté incontestée. Tiamat ira jusqu’au bout de son combat et n’aura aucune pitié, pas plus que Mardouk ne lui en témoignera.

de la source à la naissance

Publié le 20/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
de la source à la naissance
C:Documents and SettingsuserMes documentsMes imagesdieux1DE LA SOURCE A LA NAISSANCE.jpg
Dans l’eau et les Rêves, G.Bachelard, en quelques lignes, montre l’agencement des symboles associés à cet élément :
Étonnante intuition du poète philosophe qui associe la source et la naissance. En astrologie, le signe du Cancer regroupe dans sa symbolique la naissance, la source, la fontaine, le fleuve, là où elle attribuera l’étang, les eaux dormantes, les , au Scorpion ; et la mer, avec violences et sa puissance, son immensité et sa nature illimitée, aux Poissons. Nous aurions pu inaugurer cette série mythologico-zodiacale par le signe du Cancer, parce que c’est aussi celui des commencements, celui de . Au Cancer se situe le Chaos originel, la soupe primordiale, là où tout est encore indifférencié. De ce Chaos naîtront les dieux, les hommes, les civilisations. Par ces Portes s’engouffreront les âmes sous forme d’abeilles qui entreront dans le Zodiaque. À l’ère du Cancer, sans doute peut-on découvrir le règne de la Magna Mater et tous les mythes de création du monde, ceux qui utilisent comme > le corps même de cette grande mère aquatique et monstrueuse. L’ère du Cancer semble correspondre aux mythes les plus archaïques, là où on ne peut pas encore parler de civilisation. L’homme rêve et imagine, sans doute. Et comme le disait Keyserling, si l’homme n’avait pas eu d’imagination, il n’aurait probablement ni survécu ni progressé. Et là où il y a archaïsme, il y a puissance de la Mère.

le mythe du cancer

Publié le 17/11/2008 à 12:00 par fanstastiquereve
le mythe du cancer
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LE SIGNE DU CANCER EST CHARGE D'IMAGES FEMININES ET MATERNELLES.
SIGNE D'EAU, GOUVERNE PAR LA LUNE, IL OUVRE A LA FOIS SUR L'IMAGINATION FECONDANTE, L'INTIMITE, LE SOMMEIL.
SI LE DESSIN DU SIGNE EVOQUE LE CRABE AVEC SES PINCES, IL SEMBLE BIEN PLUS EVIDENT D'Y VOIR UN FOETUS A L'ABRI DANS SON OEUF, RÊVANT EN SUCANT SON POUCE QU'IL NE QUITTERA JAMAIS CE HAVRE DE PAIX.